“Ecrire de ne pas écrire”, ainsi commençait la très belle rencontre avec Gerard Arseguel, auteur d’une oeuvre abondante. Venu nous parler de son ouvrage “A feu doux” publié chez Virgile il y a environs dix ans.
Un personnage hyptnotique, une voix profonde, une esthetique de la nostalgie. Tous cela melangé donne un veritable bonheur.
“A feu doux” est un tres belle ouvrage, qui donne a voir dans sa banalité un amour qui s’étiole, se delite : à feu doux. L’écriture est vecu pour son auteur comme une reponse possible. Reponse au mutisme du monde, réponse à l’épuisement du present.
Qu’est ce que la poésie sinon une belle clandestine. ”Une bombe que la société ne peut se permettre”. La créativité n’est_elle pas par elle même contre toute forme imposée ?
D’autre part, A feu doux joue avec les genres. Qu’en est-il du statut de cette oeuvre entre poésie ou roman. Si il y a poeme, il s’agit d’un poeme narratif.
Si c’est un roman, il est desinvolte : il est sur les ruines du roman.
A lire de toute urgence !
Mots-clefs : Edition Virgile, Gerard Arseguel, Poésie

